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ACV prospective – partie B : Elaboration de données ICV permettant la réalisation d’ACV prospectives

Étude en cours

???? L’étude de SCORE LCA concernant la prise en compte de la dimension temporelle en ACV a soulevé le besoin d’élaboration et de mise à disposition de données d’Inventaires du Cycle de Vie utilisables pour la réalisation d’études ACV prenant en compte une dimension prospective.

❔ Quelles sont les données clés à élaborer et selon quelles méthodes ?

???? L’enjeu est d’éclairer les actions de sobriété et d’économie circulaire.

???? Les objectifs de cette étude sont donc:

???? de mettre à jour les recommandations méthodologiques de la première étude sur l’ACV prospective de SCORE LCA (N°2015-07) en focalisant sur la façon d’élaborer des données ICV utilisables dans un contexte prospectif, notamment en identifiant les sources d’informations publiées utilisables pour élaborer les ICV,

???? d’appliquer les recommandations pour la génération d’ICV utilisables pour la réalisation d’études ACV prenant en compte la dimension prospective.

Ces travaux compléteront les travaux du premier projet sur l’ACV prospective : les données pourront être intégrées dans les outils spécifiés au cours de ce premier projet.

ACV Prospective – partie A : Extrapolation des performances des technologies à TRL bas dans un contexte futur

Étude membres

Les technologies de décarbonation (batterie solide, captage de carbone …) demandent souvent des investissements significatifs pour se développer. L’application d’une pratique d’ACV prospective pourrait permettre de justifier ces investissements, en quantifiant les gains environnementaux attendus.

Comment extrapoler les performances de nouvelles technologies qui sont encore à des stades précoces de développement pour déterminer les performances de l’usage de ces technologies une fois matures?

Comment faire passer à l’échelle industrielle les pilotes, en prenant en compte l’évolution du contexte dans lequel ces technologies matures seront utilisées?

L’enjeu majeur est ici d’aider les décideurs à faire des choix d’investissements qui les satisfassent et favorisent des développements dont les bénéfices environnementaux seront utiles significativement à tous.L’objectif de cette étude est donc d’approfondir les choix méthodologiques d’ACV prospective afin qu’ils soient utilisés pour une aide à la décision dans le cas d’une technologie en bas TRL (Technology Readiness Level).

Il s’agit ainsi :

– D’établir des recommandations méthodologiques pour réaliser une modélisation d’ACV à partir des données à l’échelle laboratoire,

– De fournir les spécifications d’un outil d’évaluation permettant de nuancer les promesses derrière certaines solutions technologiques

Ces travaux permettront de fournir des éléments contribuant à la mise en place de feuilles de routes sectorielles afin de mieux allouer les ressources et les efforts de réduction des impacts environnementaux et de décarbonation.

Utilisation de la biomasse et ICV de matériaux biosourcés

Étude membres

Dans de nombreux secteurs, les études liées à la neutralité carbone s’appuient sur des ressources biomasse, qui ne sont pas extensibles à l’infini.Pour orienter les décisions stratégiques, notamment de substitution d’une ressource par une autre, il est impératif de quantifier à l’aide de l’ACV les bilans environnementaux des produits issus de la biomasse, c’est-à-dire des bioproduits. Il s’agit, en application des méthodologies, de rendre disponibles aux éco-concepteurs des données ICV, puisque peu de données d’Inventaires du Cycle de Vie sont disponibles aujourd’hui pour les bioproduits au sein des bases de données.L’étude vise ainsi à :- inventorier les diverses utilisations de biomasse, aujourd’hui et dans une vision prospective, tous secteurs confondus, et de les confronter aux ressources disponibles, pour disposer d’une vision claire des utilisations potentielles crédibles de la biomasse, et donc du potentiel apporté par ces usages pour la transition matière.- réaliser les ICV d’un certain nombre de matériaux biosourcés, pour permettre aux membres de SCORE LCA de réaliser des ACV en utilisant des inventaires de matériaux biosourcés de qualité.

ACV et biodiversité

Étude membres

Malgré les travaux d’ACV établissant des méthodes de prise en compte des impacts sur la biodiversité, fournissant des résultats et interprétations, et malgré les conférences IPBES conduites depuis sa création en 2012, les évaluations du « Stockholm Resilience Center » ne montrent pas de progrès concernant l’atteinte aux écosystèmes (« Biosphere Integrity ») à l’échelle planétaire : la limite est dépassée depuis plus de 16 ans, i.e. depuis qu’on évalue cette atteinte. Il s’agit donc de mieux mettre en valeur cet « Endpoint » à la fois dans les évaluations quantifiées environnementales, puis dans les recommandations construites à l’aide de ces évaluations, et enfin au sein des décisions, afin de minimiser les atteintes à la biodiversité pour limiter, voire réduire, le dépassement des limites planétaires.De fait, les experts ACV considèrent souvent comme moins incertain de travailler au niveau des « midpoint ». Ainsi, les travaux européens PEF ont publié une liste d’indicateurs midpoint recommandée. Ces indicateurs midpoint servent d’ailleurs de base aux futures obligations réglementaires européennes de communication de la performance environnementale des produits au sein du Passeport Digital Produit (DPP), dans le cadre des règlements sur les produits de construction (CPR) et le règlement écodesign de produits durables (ESPR). De plus, la méthode d’agrégation proposée par PEF ne permet pas de disposer directement d’un indicateur concernant la biodiversité.Toutefois, la production de rapports d’ACV fondés sur les seuls 16 indicateurs PEF (pratique courante) n’apporte pas une aide complète directe à la prise de décision visant à préserver, voire à restaurer, la biodiversité. Comment mieux utiliser les midpoints pour traiter les problématiques associées à la biodiversité ?Existe-t-il donc des méthodes complémentaires à l’interprétation des 16 indicateurs classiques PEF qui pourraient être intégrées, de façon rapide et fiable, aux travaux d’ACV, afin d’éclairer systématiquement les décisions en matière de biodiversité (réduction des atteintes à la biodiversité et plus spécifiquement aux services écosystémiques) ? Cet éclairage formel serait un préalable indispensable à la prise de décision.

Liens entre ACV et CSRD

Étude membres

Applicable depuis le 1er janvier 2024, la directive européenne 2022/2464 Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) fixe de nouvelles pratiques méthodologiques spécifiques et obligations de reporting extra-financier. L’Analyse du Cycle de Vie semble être un outil pertinent pour répondre au volet environnemental du reporting de la CSRD. – Quels sont les potentiels d’interactions positives entre pratique CSRD et pratique ACV? Concrètement, comment les praticiens d’ACV peuvent à contribuer à la CSRD? Et à l’inverse, comment les expertises mises en place pour la CSRD, les outils de collecte, de mesure et de reporting, et les analyses associées peuvent être utilisés en ACV?- Quelles sont les exigences et les recommandations pratiques de la CSRD (analyse des ESRS – European Sustainability Reporting Standards), notamment sur :- Les choix méthodologiques : modèles réalisés, notamment frontières des systèmes, prise en compte des consommations énergétiques et notamment électriques, choix d’affectation entre co-produits, choix de fin de vie, choix des méthodes d’impacts pour les calculs…?- Les types des données utilisées : données primaires collectées, données secondaires utilisées, facteurs de caractérisation des impacts pour les méthodes d’impacts choisies…?

ACV et achats durables

Étude membres

Les achats durables, notamment publics, sont un des piliers de la politique environnementale européenne. De fait, si les achats publics, dont la part est significative (> 10% du PIB pour les pays de l’OCDE ), poussent les entreprises à s’améliorer pour répondre à ces demandes, alors les entreprises vont améliorer leurs façons de produire… et les produits seront améliorés pour 100% de leur marché.Un des enjeux pour un praticien ACV est de comprendre où se situent les points bloquants, et d’élaborer des solutions pour pouvoir recommander des achats auprès des fournisseurs appropriés à son management.L’objectif de cette étude est d’identifier comment développer la pratique d’achats prenant en compte la dimension environnementale à l’aide de toutes les approches que l’ACV peut supporter, présentant concrètement comment dépasser les freins existants actuellement.

ACV organisationnelle

Étude en cours

Pour certains secteurs, le fait de négliger certaines activités / étapes du cycle de vie dans les ACV produits (par ex : déplacement des employés, infrastructures…) peut conduire à ce que la somme des bilans des produits ou services de l’entreprise soit significativement différente du bilan « organisation » (notamment par exemple pour les services numériques).

L’objectif de ce workshop est donc d’échanger sur :

  • Ce qui s’applique aux organisations et aux produits ;
  • Est-ce que cela est « normal » car ces bilans sont totalement différents ? Jusqu’à quel point il est possible utiliser des ACV produits pour reconstituer une ACV organisationnelle ?
  • Comment valoriser les retours d’expériences réalisés (chez les membres et dans la littérature) et en tirer des enseignements
  • De montrer comment utiliser l’ACVO et pour quels usages.

Plusieurs interventions sont prévues :

  • Présentation de l’ISO 14072, le lien avec l’ISO 14044, les différentes entre ACVO et ACV, les cas d’usages.
  • Présentation de 2 lauréats de l’Appel à Manifestation d’Intérêts TORGA de l’ADEME

 

Un échange important entre les membres sera privilégié pour des témoignages et les retours d’expérience.

Application du GHG protocol

Étude membres

Contenu du workshop qui sera animé par le CIRAIG (en français avec support en anglais) :

 

  1. Introduction (15min) :
    • Présentation des différentes normes/méthodologies de quantification : ISO 14040/44 et ISO 14067 pour les produits, ISO 14072 pour ACV organisationnelle, GHG Protocol (Corporate Standard et Product Standard) et ISO 14064-1.
    • Présentation rapide des usages de chaque méthodologie, et des implications en termes de temps de réalisation et de besoin de vérification externe.
  1. Rappel rapide sur les scopes 1,2,3 du Corporate Standard (15min)
  2. Divergences méthodologiques entre le GHG Protocol et l’ACV (30min) :
    • Comparaison du point de vue des frontières, de l’amortissement des biens capitaux, des indicateurs environnementaux, du carbone biogénique et LULUC, de la multifonctionnalité.
  1. Analyse des différentes approches de calcul et des types de données (30min) :
    • Présentation de l’approche input-output (données économiques ou EEIO) et de l’approche process-based (données physiques). Explication des forces et des limites de chaque approche, ainsi que des éléments méthodologiques à considérer pour chaque approche.
    • Présentation des éléments à considérer pour adapter les facteurs d’émission tirés d’une base de données d’inventaire du cycle de vie aux catégories d’émission du scope 3 du GHG Protocol.
  1. Cas d’étude :
    • Des exemples seront intégrés tout au long de la présentation pour illustrer les différents aspects méthodologiques présentés.

Derniers développements de GLAM

Étude membres

L’objectif de ce workshop est de comprendre les derniers développements de GLAM (Global Guidance for Life Cycle Impact Assessment Indicators and Methods, lancé par l’UNEP) améliorer les pratiques dans l’utilisation des méthodes de caractérisation.

Adaptation des BDD génériques dans les logiciels ACV

Étude membres

Quelles sont les adaptations qui sont faites aux bases de données en fonction des logiciels avec lesquels elles sont utilisées ? Comment la même source est traduite à Gabi et SimaPro en termes d’inventaire et ensuite d’impact (flux différents, méthodes de description différentes…) ? Comment faire le lien avec la base de données PEF à venir ? Andres Ciroth (de GreenDelta) animera ce workshop le 06/11/2025 et tentera de répondre aux interrogations des membres, afin de leur permettre de comprendre les différences entre les différents logiciels et appréhender certaines limites.

Au programme : l’interopérabilité dans l’ACV

  • Qu’est-ce que c’est ? Et pourquoi en parlons-nous ?
  • Cas pratiques / besoins
  • Outils ACV, bases de données et systèmes de conformité
  • Différents univers ACV
  • Solutions et exemples pratiques
  • Principales solutions et contournements
  • Solutions pratiques
  • Niveau technique
  • Flux de travail, par solutions de conception, avec des exemples : les mêmes bases de données génériques dans différents logiciels d’ACV, conclusions
  • Perspectives, discussions

Atelier d’échange entre membres 2025

Étude membres

L’objet de l’atelier est d’échanger sur 3 sujets choisis par les membres, sous la forme de 3 tours d’échange (une table par sujet d’échange), en groupe de 6 à 7 personnes :

  1. L’organisation humaine de l’ACV au sein des entreprises
  2. Les usages de l’ACV et les outils pour la pratique
  3. L’automatisation des ACV : quelles finalités ? quels risques ? quels outils ?

Nouveau modèle du cahier des charges ADEME : intégration des recommandations d’études SCORE LCA

Étude membres

L’objectif de cette étude sera de consolider un modèle de Cahier des Charges pour les 2 principales pratiques de l’ACV actuelles: ACV-A et ACV-C.
Il requestionnera, à partir d’échanges avec les praticiens et les chercheurs, les recommandations des études SCORE LCA afin de les positionner sur une double échelle des pratiques, selon un axe souhaitabilité et un axe opérationnalité (à quelle point cette recommandation est-elle une pratique souhaitable ? opérationnalisable?).
Il intégrera le résultat de ce travail dans un modèle de Cahier des Charges complet, présentant les exigences et les recommandations à suivre à chaque étape d’une étude ACV.

ACV et matériaux critiques

Étude membres

La méthode d’évaluation de la criticité des matériaux utilisée par la Commission Européenne inclut des critères relatifs à la disponibilité et aux risques géopolitiques, mais pas liés aux aspects environnementaux associés à ces matériaux.L’objectif de l’étude serait d’étudier dans quelle mesure les impacts environnementaux, quantifiés notamment via l’ACV, pourraient venir compléter la définition de criticités des matières premières.A voir le lien possible avec les limites planétaires appliquées aux matières premières ?

Conditions d’applicabilité de la CFF + Evolution des facteurs de normalisation et de pondération (PEF, limites planétaires…)

Étude membres

Quelles sont les alternatives pour améliorer la prise en compte des différentes activités en fin de vie au moyen de la Circular Formular Footprint (CFF)? Comment améliorer la pratique de normalisation et de pondération telle que décrite dans ISO 14074 et dans PEF (Product Environmental Footprint), notamment quelles améliorations méthodologiques peut-on proposer aux facteurs de normalisation qui soient compatibles avec des facteurs de pondération fondés sur les limites planétaires?

Empreinte eau et indicateur ACV Aware : pratiques et recommandations

Étude membres

Le praticien ACV souhaitant analyser un produit pour l’enjeu « eau » peut être amené à utiliser l’indicateur ACV « AWARE», retenu par la méthode PEF. Plus largement, la norme « Empreinte eau » ISO 14046 propose un cadre méthodologique étendu permettant de prendre en compte les divers impacts environnementaux liés à la consommation d’eau.L’objectif de l’étude est donc de proposer un retour d’expérience sur le traitement de l’enjeu eau pour les évaluations « produit/système » : les entreprises/industriels utilisent-elles l’ISO 14046 (et si oui, comment ?) ou se contentent-elles d’un indicateur ACV ?En complément, il est proposé de réaliser un cas d’étude avec l’indicateur ACV AWARE, permettant d’en analyser les avantages/limites, notamment en termes d’applicabilité : qualité et exhaustivité des données nécessaires, échelles géographiques et temporelles, interprétation des résultats, logiciel ACV le plus adapté, cohérence avec l’ISO 14046 ?

ACV des projets et infrastructures

Étude membres

Les produits du bâtiment sont aujourd’hui bien documentés du point de vue de leurs impacts ACV. Il n’en est pas de même des produits utilisés pour la construction d’infrastructures ou de gros projets.
De manière générale, la phase de chantier de construction (sur des nouveaux sites) est très mal renseignée. On s’oriente souvent vers un bilan carbone.

– Quelles recommandations pour l’usage de l’ACV en appui des décisions sur ce type de projet ?
– Quelles préconisations pour la construction d’une base de données de référence (notamment béton bas-carbone)?
– Comment améliorer l’évaluation des infrastructures en ACV et faciliter son usage aux différentes étapes de décision dans un processus projet?

C’est l’objet de cette étude lancée par SCORE LCA!

Outils simplifiés : utilisation de l’API Simapro

Étude membres

Objectif : donner les clés pour initier une démarche d’interfaçage de Simapro : – présenter les différentes solutions techniques d’interfaçage de Simapro et leurs spécifications,- Illustrer ces solutions à partir d’exemples concrets,- Répondre aux questions

Choix des indicateurs

Étude membres

Les indicateurs utilisés par l’ACV (par exemple ceux utilisés par PEF) ne sont pas tous consensuels car plus ou moins (voire pas du tout) robustes.L’objectif de ce workshop serait de faire un point sur les évolutions/avancées de ces dernières années pour revisiter la robustesse des indicateurs. Il s’agira de fournir un retour critique sur les indicateurs, avec un retour d’utilisation sur chaque indicateur des membres.Ainsi pour chaque catégorie d’impact, il s’agirait de présenter : une synthèse des méthodes existantes et en développement, une analyse de qui utilise quel indicateur et pourquoi, des recommandations quant au choix

Prise en compte de la forêt en ACV

Étude publique

L’étude SCORE LCA sur le stockage/déstockage du carbone par la biomasse est focalisée quasi-exclusivement sur le cycle du carbone de la partie aérienne du bois (tronc et branchages), alors qu’un écosystème forestier englobe une part bien plus large d’interactions ne se limitant pas à l’indicateur changement climatique et pouvant fonctionner de façons très différentes selon la gestion et l’exploitation de la forêt.

La stratégie de lutte contre le changement climatique souhaite s’appuyer au maximum sur les ressources biosourcées (75% de la neutralisation en provient), et notamment la forêt et les produits bois, d’où la pertinence de traiter ces questions, qui semblent pour le moment partiellement prises en compte dans les ACV.

– Quel est l’état des lieux des bases de données et pratiques courantes et des connaissances sur le « cycle du carbone » biogénique dans la forêt ?

Quels sont les scénarios types d’exploitation de la ressource forestière?

– Quelles recommandations pour intégrer l’amont et les interactions forestières dans la réalisation de produits bois en ACV?

C’est l’objet de cette étude lancée par SCORE LCA!

Recommandations méthodologiques pour l’ACV des E-Fuel

Étude publique

Les « e-fuels » regroupent les carburants produits à partir d’électricité décarbonée, obtenue à partir de mix pouvant inclure des sources renouvelables ou du nucléaire, chacune pouvant impliquer des infrastructures dont la construction est émettrice de CO2.Cette « matière première » différencie les « e-fuels » des « biocarburants », produits en premier lieu à partir de la biomasse.La production et l’usage des e-fuels vise à réduire significativement les impacts associés à la production et l’usage des carburants. Notamment certains affirment que,sur tout leur cycle de production, « les e-fuels ont une empreinte carbone significativement inférieure à celle des carburants d’origine fossile ».De nombreuses d’études d’ACV sont menées afin d’identifier les cas où cette allégation de « réduction significative » est correcte pour les e-fuels, et surtout de quantifier l’écart en question, au cas par cas.